L’écrivain Louis Pergaud (1882-1915) est mort à 33 ans sur le front de la Guerre de 14-18, et son corps n’a jamais été retrouvé. Malgré son jeune âge, sa carrière littéraire a été fulgurante : il reçoit le prix Goncourt à 28 ans et publie à 30 ans une histoire désormais quasi mythique, La Guerre des boutons. Relire aujourd’hui ses différents livres (ou de les découvrir pour certains textes moins connus) invite à les contextualiser et à les confronter aux préoccupations de notre époque.
Quizz littéraire
L’écriture de Louis Pergaud est très classique, mais soutenue, avec un vocabulaire imagé, précis, au service d’une analyse fine des mœurs de ses contemporains comme de celles des animaux familiers de nos campagnes. Mais il sait aussi se montrer bucolique quand il s’agit d’évoquer la nature de sa Franche-Comté.
Parmi les quatre citations suivantes, saurez-vous identifier Louis Pergaud et trois de ses contemporains ? (Réponses en fin d’article.)
[A] : « J’ai revu les bois transparents et sans feuilles, les routes bordées de prunelles bleues flétries et de gratte-culs gelés, et le village en gradins, et la tour au lierre sombre qui seule demeure verte, et l’école blanche sous un soleil doux et sans reflet. »
[B] : « Je trouvai le chemin tout bourdonnant de l’odeur des aubépines. La haie formait comme une suite de chapelles qui disparaissaient sous la jonchée de leurs fleurs amoncelées en reposoir ; au-dessous d’elles, le soleil posait à terre un quadrillage de clarté, comme s’il venait de traverser une verrière. »
[C] : « Il avait couru dans les prés, parmi les flouves et les phléoles tremblantes ; il faisait des balles de coucous ; aux places mouillées, c’était tout blanc de cardamines ; sur les pentes sèches, c’était tout rouge d’oseille sauvage. »
[D] : « La pente abrupte diminuait graduellement, et les contours, qui avaient jadis paru immenses à mes yeux d’enfant, n’étaient plus […] que les flexuosités gracieuses d’un chemin capricant entre les haies de groseilliers sauvages, de prunelliers, d’églantiers et d’aubépines. »
Relire La Guerre des boutons
La Guerre des boutons est de loin l’œuvre la plus connue de Louis Pergaud. À tel point que lorsqu’on évoque Louis Pergaud devant des interlocuteurs qui disent ne pas le connaître, il suffit de préciser qu’il s’agit de « l’auteur de La Guerre des boutons ».
Le roman évoque une rivalité historique entre deux villages voisins, rivalité exacerbée par les enfants qui en viennent aux mains. Au fil des cent dix ans écoulés depuis la publication du livre, l’histoire est quasiment devenue un mythe, un récit qui symbolise tous les conflits gratuits, inutiles, dérisoires (à supposer que se faire la guerre puisse être justifié…). Récemment, on a parlé de La Guerre des boutons pour expliquer les rixes entre bandes rivales de banlieue. Et une adaptation a fait l’objet d’un spectacle en Belgique à l’été 2022, opposant les enfants d’un village flamand à ceux d’un village wallon pour ajouter du piment à l’histoire.
Le livre de Louis Pergaud sort en librairie le 18 octobre 1912, édité par le Mercure de France, comme tous les autres livres en prose de l’écrivain. Dès le 3 novembre 1912, Gaston de Pawlowski, un grand critique de l’époque, écrit dans le journal Comœdia : « Tous les gens de bon sens comprendront que ce livre est parfaitement honnête, qu’il est écrit par un homme sain d’esprit, conscient de sa tâche, que ses licences verbales ne sont en somme que de la sincérité et que, pour la première fois peut-être, on nous montre les choses telles qu’elles sont et qu’on se décide à écrire le français tel qu’on le parle. […] Ce livre est un essai très loyal de littérature gauloise. Il est certainement l’un des plus vrais que l’on ait écrits depuis bien longtemps. Il nous fait prévoir une littérature de demain plutôt qu’il ne nous rappelle les livres d’autrefois. »
Dans Le Figaro (1er novembre 1912), Philippe Emmanuel Glaser estime qu’« [i]l y a, dans cette évocation d’enfants, poussée en pleine nature, à peine touchés par la discipline incertaine de l’école primaire, une vie, une intensité, une vigueur extraordinaires ». Mais il ne peut s’empêcher d’ajouter pour ses lecteurs : « J’aurais tout de même mieux aimé ces pages si je n’avais été gêné par tant de vilains mots souillant des bouches enfantines. »
Bien sûr, toutes les critiques ne furent pas aussi enthousiastes, mais le livre connut dès sa parution un grand succès qui nécessita de nouveaux tirages. Et jusqu’en 1960, le livre fut régulièrement réédité, bénéficia de quelques traductions et d’une dizaine d’éditions illustrées, notamment par Joseph Hémard, André Collot, Jacques Touchet, Ralph Soupault, Edou Martin et Renée Ringel, chaque illustrateur venant enrichir le récit de Pergaud de son propre univers.
Jusqu’à ce qu’Yves Robert s’empare du sujet au tout début des années 1960 en réunissant une équipe de grand talent : les acteurs, bien sûr, mais aussi le scénariste François Boyer, le compositeur José Berghmans, le dessinateur d’affiches Savignac… Si bien que Guillaume Evin a pu écrire dans son livre Cultissime publié en 2018 : « Voilà, ce film est un petit miracle, parce que tout sonne juste, le noir et blanc y contribue, les acteurs sont épatants, les dialogues fonctionnent… » Et le plus exceptionnel est que même les ajouts, souvent inspirés d’autres œuvres de Louis Pergaud, semblent de la plume de l’écrivain, y compris la célèbre réplique « si j’aurais su, j’aurais pas v’nu », sorte de rengaine prononcée par Martin Lartigue alias Tigibus.
Ce film a permis à la notoriété du roman de rebondir : de nouvelles traductions sont alors réalisées, d’autres versions illustrées sont publiées, y compris des bandes dessinées, des versions cinématographiques sont tournées, différents spectacles sont montés, et même une comédie musicale.
C’est ainsi qu’est né un mythe ; aussi, relire le roman de Louis Pergaud, c’est aller à la recherche des racines de ce mythe. Où l’on découvre qu’au travers d’une facture très classique (trois parties, vingt-six chapitres avec pour chacun une citation en exergue), le livre conserve un style alerte et se lit toujours très bien. Le chapitre « Récits des temps héroïques » montre bien le caractère gratuit du conflit dont on ne connaît plus vraiment l’origine. Seule réserve, le chapitre « Le traître châtié » passe moins bien aujourd’hui et doit être remis dans le contexte de l’époque, de même que les raclées que les enfants reçoivent de leurs parents (y compris dans le film d’Yves Robert).
En refermant le livre, on se dit qu’il n’est pas tant un livre pour enfants — comme il est parfois considéré — qu’un livre pour adultes à propos d’histoires d’enfants. Mais que c’est un livre truculent et drôle dans lequel on découvre l’humour de Louis Pergaud, par exemple lorsqu’il dit en clôture de son roman : « Dire que, quand nous serons grands, nous serons peut-être aussi bêtes qu’eux ! »
Relire les récits animaliers
Le 15 août 1907, Louis Pergaud arrive en train à Paris, en provenance de sa Comté natale. Jusqu’alors, il n’a écrit que des poèmes sous l’influence de Léon Deubel (1879-1913), son ami et mentor. Très vite, sa terre de naissance lui manque et il a besoin par l’écriture de se la remémorer, de faire remonter à la surface la Franche-Comté enfouie dans ses tripes.
Son ami d’enfance, Eugène Chatot, témoigne dans une biographie actuellement inédite : « Il s’intéresse tout particulièrement à la vie des bêtes. Il l’a étudiée dans les forêts, les bois et les villages francs-comtois où il a vécu. Malheureusement, dans ce Paris où il est claustré, il n’a comme moyen d’observation que le Jardin des Plantes, où le dimanche matin, il se rendra et où il s’attardera de préférence devant la cage des goupils dont il ne se lasse jamais de contempler les ébats contenus et les attitudes rusées. »
Ses premiers « contes sylvestres » sont publiés dans des revues à partir de 1909. En septembre 1910, ils sont réunis dans un livre, De Goupil à Margot, publié par le Mercure de France, livre qui reçoit le prix Goncourt le 8 décembre 1910 alors que d’autres écrivains comme Apollinaire ou Colette font aussi partie de la compétition.
Dans l’émission télévisée « Portrait-Souvenir » consacrée par Roger Stéphane à Louis Pergaud en 1962, Raymond Escholier témoigne : « Ce qu’il y eut de curieux dans la carrière littéraire de Pergaud, ce fut le succès, grand succès pour l’époque, du prix Goncourt, De Goupil à Margot. Jusqu’alors, le prix Goncourt avait été en quelque sorte confidentiel. Il n’en est pas moins vrai que, pour la première fois, un éditeur voyant un écrivain publié par lui recevoir le prix Goncourt, cet éditeur fut forcé de réimprimer tout de suite parce que, pendant plusieurs semaines, on manqua chez les libraires de De Goupil à Margot. »
Dès le mois de mai 1911, Louis Pergaud publie un nouveau livre de contes animaliers sous le titre La Revanche du Corbeau. Et d’autres récits suivront, repris dans Les Dernières histoires de bêtes. En 2020, les éditions Arthaud ont repris dans un livre de poche intitulé Romans animaliers l’ensemble des écrits de Louis Pergaud traitant de la vie des bêtes. Ce choix n’est pas anodin quand on sait que cet éditeur privilégie des auteurs « défenseurs de l’environnement ». De même, en 2012, est parue en Finlande une traduction en finnois du livre De Goupil à Margot, ce qui prouve le sursaut d’actualité de ces textes animaliers.
Louis Pergaud connaissait merveilleusement le monde animal pour l’avoir scruté en Comté. Il n’avait pas étudié l’éthologie sur les bancs d’une université, c’est sur les sentiers des plateaux du Doubs qu’il avait examiné le comportement des animaux, c’est là qu’il avait éprouvé de la compassion vis-à-vis des animaux face à la cruauté des hommes ou celle de leurs congénères. Si la vie des hommes a beaucoup changé en un siècle, celle des animaux est restée la même, et c’est pourquoi les livres animaliers de Louis Pergaud sont toujours d’actualité.
Comme l’a souligné Pierre Gascar dans sa préface aux Œuvres complètes de 1987 : « L’écrivain a instinctivement opéré une sélection, éliminant de son bestiaire les gros animaux, chevreuils et sangliers, qui, peut-on dire, respirent à hauteur d’homme, pour s’attacher à ceux que leur taille, leur mode de vie, leurs mœurs maintiennent proches du sol ou, du moins lorsqu’il s’agit d’écureuils et d’oiseaux notamment, de la végétation et des arbres. Sans doute, Pergaud pense-t-il que nous ne pouvons essayer de percer le mystère qu’en nous plaçant mentalement à un autre niveau du monde, celui où il évolue, et qu’en adoptant pour l’observer les postures susceptibles de permettre sa capture. »
Relire Le Roman de Miraut
Les récits animaliers de Louis Pergaud sont d’abord des nouvelles dont certaines sont assez longues, comme « La tragique aventure de Goupil » ou « La captivité de Margot ». Après la sortie de La Guerre des boutons, l’écrivain s’attelle à la rédaction d’un roman animalier qui est publié fin 1913, à la fois sous forme de livre au Mercure de France et sous forme de feuilleton dans L’Humanité (le journal dirigé par Jean Jaurès) : c’est Le Roman de Miraut, dont le titre conjugue Le Roman de Renart, ensemble médiéval de récits animaliers, et le nom d’un chien qu’on trouve dans les fables de La Fontaine : « Fût-il diable, Miraut, en dépit de ses tours, l’attrapera bientôt. »
Raymond Escholier, dans l’émission Portrait-Souvenir, évoque ce roman de son ami Louis Pergaud : « Son amour des bêtes, qui évidemment domine toute l’œuvre de Pergaud, éclate d’une façon exceptionnelle dans le Roman de Miraut. Il y a là sur l’amour de l’homme pour le chien et surtout l’amour du chien pour l’homme des pages extrêmement émouvantes car Pergaud recherchait par-dessus tout l’amour. »
Cette œuvre est peut-être un peu moins connue que celles précédemment évoquées, et pourtant elle est particulièrement touchante. On ne peut relire sans émotion les pages où Miraut, exilé dans la plaine, se sauve et revient chez son maître Lisée, un vrai bourru qui sait aussi être sentimental.
D’aucuns reprochent à Pergaud une certaine misogynie dans ce roman, notamment dans la description des personnages de la Guélotte et de la grande Phémie, et pourtant, tous ceux qui ont vécu dans un village ont connu ces types de personnage hauts en couleur et surtout revêches…
Rappelons enfin que Louis Pergaud était chasseur et aimait chasser, tout comme Lisée, le maître de Miraut. Ce n’était cependant pas un « viandard » : la chasse était pour lui l’occasion d’arpenter les prairies et les bois de son « pays », et ainsi d’approfondir sa connaissance de la vie animale. De nos jours, il aurait peut-être été davantage un chasseur… d’images, et en même temps un reporter de la vie rurale.
Relire les lettres de guerre
Mobilisé en août 1914, Louis Pergaud meurt au combat en avril 1915 sur le front au sud-est de Verdun. Ses lettres n’avaient certes pas été écrites pour être publiées, mais le Mercure de France en inséra quelques-unes dans un recueil intitulé Mélanges, sorti en 1938, si bien que très vite, elles ont été incluses dans les anthologies des plus belles lettres de poilus, comme Ce qui demeure, par Jacques Benoist-Méchin (1942), ou encore 14-18 Lettres d’écrivains chez Belin/Gallimard (2008).
En 1914, le Mercure de France publia, sous le titre Lettres à Delphine, ses lettres de guerre écrites à sa femme et à quelques proches, notamment Edmond Rocher, Marcel Martinet, Eugène Chatot, Michel Puy ou encore Lucien Descaves. Ce livre constitue un témoignage poignant de la vie au jour le jour sur le front, entre ennui, manque de l’autre, désespoir, fatalité, horreur…
Mais c’est aussi un témoignage fort de l’amour qu’il porte à Delphine à qui il écrit le 2 février 1915 : « Si je dois passer à la postérité un jour, je veux, ma chérie, que tu sois avec moi et que nos deux noms soient unis dans la gloire comme nos deux cœurs l’auront été dans la vie… Tu es toute ma vie et je veux vivre pour te revoir et pour t’aimer comme tu mérites de l’être, toi, la bénie, la seule élue entre toutes les femmes. Je ne t’ai pas rendue encore assez heureuse, je ne t’ai pas conquis encore tout ce que je veux que tu aies ; tu as été la si fidèle et la si chère compagne des jours mauvais, des jours de lutte, des jours de peine, qu’il faut que tu goûtes toutes les revanches, et tu les auras, ma Delphine adorée. »
Mais les Lettres à Delphine sont aussi un témoignage sociologique qui n’a pas échappé à l’historienne Michelle Perrot. Dans une conférence prononcée en 2014, elle cite largement Louis Pergaud pour démontrer que « la guerre a bouleversé l’amour » : « Les soldats parlent de sentiment… La sexualité est plus difficile à dire. Elle s’exprime différemment selon les milieux et les capacités d’écriture, le degré d’intimité antérieur. Louis Pergaud y excelle et l’expression du désir se fait chez lui de plus en plus vive. Pudique, il parle d’abord de “baisers sur tes beaux yeux”. Il parle d’étreintes “très fortes” et “répétées”. Il demande “un baiser passionné et chaud comme tu sais me les donner et dont j’ai une si vive nostalgie maintenant à toute heure”… “Quelles étreintes je te promets, ma gamine bien chère, et avec quelle ardeur je te caresserai, je te cajolerai. Et puis, peut-être aurons-nous enfin le bébé que nous espérons”, écrit-il en février 1915. Il sera tué un mois plus tard. »
Relire les poèmes de Louis Pergaud
L’Association des Amis de Louis Pergaud a souhaité publier en 2021 l’intégrale des poèmes de l’écrivain, sous le titre La Fuite des Choses — qu’il avait envisagé pour un futur recueil. Cette intégrale présente des poèmes de valeur inégale, mais elle est extrêmement intéressante pour comprendre la formation de l’écrivain et son apprentissage auprès du poète Léon Deubel.
Les Amis de Louis Pergaud participent depuis trois ans au Printemps des Poètes et, dans ce cadre, ont publié sur la page Facebook de l’Association des strophes répondant au thème choisi par la manifestation (« Le Désir » en 2021, « L’Éphémère » en 2022, « Frontières » en 2023) : cet aspect fragmentaire permet de mettre en valeur de belles envolées lyriques à la fois de Deubel et de Pergaud.
Certains poèmes de Louis Pergaud annoncent ses récits animaliers. C’est le cas notamment de « Près des mares », qui préfigure la nouvelle « L’évasion de la mort », qui met en scène Rana la grenouille.
Mais certains textes en prose font preuve d’un lyrisme qui les apparente à la poésie : dans la dernière partie de La Fuite des Choses, des textes en prose relatifs aux saisons ou les souvenirs intitulés « Terre natale » ont été présentés sous forme de poèmes, démontrant ainsi chez Louis Pergaud le glissement progressif de la poésie vers la prose. À partir de 1908, c’est ce dernier mode d’écriture qu’il retiendra de façon quasi exclusive.
Relire les autres textes de Pergaud ?
En juillet 1914, juste avant la mobilisation, Louis Pergaud dépose au Mercure de France un nouveau manuscrit intitulé Les Rustiques, qui ne sera finalement publié qu’en 1921. Ce sont des nouvelles villageoises qui étaient précédemment sorties dans différentes publications, notamment la revue duMercure de France et Paris-Journal. Il est intéressant de relire de tels textes, qui étaient adaptés à la publication dans les journaux et donc à une lecture rapide. On y retrouve un témoignage sur la vie dans les villages de Comté au tournant du xxe siècle, mais aussi les thèmes chers à Louis Pergaud comme la laïcité ou la religion, thème traité de façon humoristique.
Nous disposons encore de quelques chapitres d’un nouveau roman qui devait s’intituler Lebrac Bûcheron, dans lequel on devait retrouver les principaux personnages de La Guerre des boutons. Ce texte inachevé a été publié pour les passionnés et les chercheurs.
Un aspect plus méconnu de l’œuvre de Louis Pergaud est son travail de critique littéraire. Pendant quelques années, il tint la chronique des romans récemment publiés dans la revue L’Île Sonnante, ce qui lui valut d’ailleurs une certaine reconnaissance dans le monde des lettres. Il faudra peut-être un jour publier ces chroniques qui permettront de découvrir un nouveau Pergaud.
Toutes ces relectures de l’œuvre de l’écrivain nous permettront de mieux comprendre pourquoi Louis Pergaud fait partie des écrivains qui ont le plus d’établissements portant leur nom en France, avec plus de cent écoles notamment.
Réponses au quizz
[A] Colette, Claudine à l’école
[B] Marcel Proust, Du côté de chez Swann
[C] Maurice Genevois, Raboliot
[D] Louis Pergaud, Terre natale
L’association des Amis de Louis Pergaud : https://louispergaud.fr/
